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Et bien là est toute la différence…
La putréfaction se produit en absence
d’oxygène et a pour principale cause nos structures d’entreposage qui ne sont ni plus ni moins que de grands puisards. La croûte épaisse qui chapeaute le plus
souvent la surface empêche l’oxygénation du lisier. L’addition des eaux de lavage ainsi que de lait, peut accélérer le processus de fermentation. On observe
le développement des très mauvaises odeurs bien connues ainsi que la production de gaz nocifs et de bactéries pouvant causer des maladies. La perte d’azote sous forme
d’ammoniac ($$$ qui s’envolent dans l’air) nous force à l’emploi des engrais synthétiques dont la pénétration dans le sol est beaucoup plus
grande que celui des engrais naturels. Il s’ensuit une contamination de l’eau souterraine par les nitrates et accumulation de nitrites dans les fourrages, etc.
La sur-utilisation des antibiotiques dans les élevages intensifs a pour résultat la production d’un lisier contenant peu de bactéries actives nécessaires à la décomposition et la vie dans le sol. Ce processus comporte d’énormes frais pour l’agriculteur avec pour conséquence la contamination de l’environnement et la dégradation de la santé des animaux et des sols.
Si par contre nous amenons dans le lisier l’information oxygène comme peut le faire le Plocher g, les bactéries aérobies sont activées. L’oxygène serait obtenue par la brisure des molécules d’eau, par ces bactéries qui travaillent en présence d’oxygène d’où l’importance de leur présence dans le lisier. Il se produit une activité intense et la décomposition s’ensuit avec comme résultats :
Ce processus permet de favoriser l’utilisation du lisier comme fertilisant naturel et de conserver l’intégrité de l’environnement et les bonnes relations avec le voisinage ! On facilite l’agriculture écologique et surtout rentable.
En présence des odeurs du lisier, pourquoi est-ce que l’on ne se « sent » pas bien ?
C’est bien connu maintenant, d’énormes quantités d’ions remplissent l’atmosphère. Ce sont des particules chargées électriquement soit négatives soit positives. Ce qui est aussi démontré, c’est qu’en présence d’une grande concentration d’ions négatifs, on se sent frais et alerte et de plus, le sang peut accueillir plus d’oxygène. Par contre, en présence des ions positifs, on se sent abattu et fatigué avec parfois des maux de tête. Quand la pression atmosphérique baisse, par exemple juste avant un orage, l’air s’enrichit énormément d’ions positifs. Les animaux deviennent alors nerveux, les personnes âgées ont des difficultés respiratoires, les jeunes enfants deviennent plus difficiles car ils perçoivent ces variations.
Des chercheurs ont eu l’idée de vérifier ces variations autour des épandages de lisier conventionnel et ceux traités avec le système Plocher. Dans le cas de l’épandage du lisier conventionnel, le rapport ions positifs/ions négatifs tourne autour de 1 :1 tandis que pour le lisier Plocher on obtient des rapports de l’ordre de 1 :179 en faveur des ions négatifs et cela, après deux semaines.
On peut donc conclure que par l’utilisation du lisier traité Plocher on peut réduire de façon significative les nuisances apportées au niveau physiologique des animaux et des humains.