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Le rapport de l’Union Européenne sur l’effet du système Plocher dans le traitement des purins et lisiers de porcs.
Ce projet de trois ans fut rendu possible grâce au soutien financier de l’Union Européenne (UE) et de l’industrie Flamande. Lors de cette étude, les instituts mandatés par l’UE ont vérifié les effets du Plocher g sur l’homogénéité des purins et la réduction des odeurs et des pathogènes.
Prise de poids supérieure pour les cochons traités au Plocher-t
Le but de l’étude consistait à examiner l’effet du Plocher-t sur la prise de poids quotidienne,
la consommation de moulée et l’état de santé des cochons. Aucun antibiotique ne fut distribué. Deux cent cinquante porcs furent engraissés pendant 14
semaines. Le Plocher– t fut ajouté à la moulée des animaux et l’eau de consommation traitée par un catalyseur Plocher -kat.
Même si la consommation d'aliments s’était accrue de 5%, la prise de poids comparée aux trois derniers cycles d’engraissement s'est vue augmentée de 12,8%, une croissance de 20% en comparaison du dernier cycle. Le coût du Plocher-t pour la totalité de la période d’engraissement fut entièrement amorti par la réduction des coûts d'alimentation.
Réduction des bactéries pathogènes
Des recherches scientifiques
menées en Corée du Sud et au Vietnam ont démontré que l’application du système Plocher peut aider à contrôler les bactéries pathogènes
dans les étables, les fumiers et les composts. Inspiré par ces excellents résultats en provenance de l’extrême orient, plusieurs essais ont été menés
en Europe afin de déterminer si de semblables conclusions pouvaient se répéter sous un climat européen.
En 1998, une expérience fut faite en Espagne avec 600 porcs pendant une période de quatre mois. Les produits à l’étude étaient le Plocher-g, le Plocher-t et le Plocher-kat. Les analyses microbiologiques du fumier ont démontré que celui-ci s’était transformé en milieu aérobie et que les salmonelles avaient été éliminées. On a aussi noté une amélioration de l'air ambiant.
L’expérience fut menée sur 2 réservoirs de fumier pendant 4 mois en 1998. Les analyses furent exécutées par le laboratoire Steins, un institut reconnu et accrédité par le ministère de l’Agriculture du gouvernement danois. Le fumier était traité au Plocher-g. Les résultats indiquèrent une réduction des bactéries pathogènes de l’ordre de 95,5% pour les coliformes fécaux, 54,2% pour les entérocoques fécaux et de 72,0% pour les clostridies perfringens.
Au printemps 1999, deux expériences sur le traitement des fumiers furent menées en Suède. L’institut gouvernemental de médecine vétérinaire à Uppsala en Suède était responsable des analyses. Sur la ferme de l’école d’agriculture de Svalov, on constata que l’utilisation du Plocher-g apportait une réduction de 99,0% des coliformes à 37 degrés, une diminution de 98% des coliformes à 44 degrés et de 60,0 % des entérocoques à 44 degrés. Tandis que sur la ferme de Brd. Sandal au Nye, les analyses conclurent à une réduction de 98,0% des coliformes à 37 degrés et de 99,4% des coliformes à 44 degrés. On a y a également constaté une diminution de 86,3% des entérocoques à 44 degrés.
Lorsqu'une réduction en pathogènes est constatée, cela démontre que le fumier s'est transformé en milieu aérobie. Les fortes odeurs s'en trouvent d'autant diminuées.